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Il travaillera au club de Terrebonne
À 26 ans, Philippe Mongeau devient l’un des plus jeunes professionnels de golf au Québec
26 Avril 2008 - Philippe Mongeau avait établi son plan de carrière. Mordu de golf, il désirait rester dans ce milieu. Or, à 26 ans, il réalisait qu’il devait s’armer de patience pour décrocher un poste rentable. Mais curieusement, l’offre est venue beaucoup plus rapidement qu’il ne l’avait prévue.
En février dernier, il a paraphé une entente d’une année à titre de professionnel du club de Terrebonne, un terrain public qui compte 36 trous et qui regroupe 250 membres. Pour vous donner un exemple, on y dispute trois fois plus de rondes de golf qu’aux Dunes de Sorel-Tracy. Philippe, étonné, n’en demandait pas autant.
Sérieux et patient
Malgré son jeune âge, Philippe compte déjà sept ans derrière la cravate à titre d’adjoint. Il a œuvré pendant une saison aux Dunes, cinq ans à Boucherville et une autre année à Beloeil. «Je ne pouvais pas passer à côté de cette entente. Je suis en observation pour un an. Il est important pour moi de savoir comment le travail s’y déroule», explique-t-il bien calmement.
Dans cette tournure, Philippe voue beaucoup de mérite à Yves Tremblay, un ex-joueur de Sorel-Tracy, qui travaille comme professionnel à Boucherville. «Yves me connait bien. Il est un ami de Martin Gervais qui travaillait comme professionnel à Terrebonne avant mon arrivée et qui a décidé de retourner à Berthierville. Disons que j’ai sûrement bénéficié de bons témoignages de sa part», explique le fils de Michel et d’Huguette.
Une clause de performance
«Je me considère très chanceux. Si je regarde autour de moi parmi les clubs de golf au Québec, je suis assurément l’un des plus jeunes à accomplir ce travail.» Excellent golfeur, va-t-il pouvoir continuer à jouer ? «Oui, j’ai même une clause de performance dans mon contrat. Je pense que les responsables du club voulaient sélectionner un jeune qui pouvait rester longtemps à Terrebonne.»
Il croit même que son rendement sur le terrain a contribué dans le choix des décideurs. «Je disposerai de 25 employés. Je vais enseigner et faire un travail de gestionnaire. Je peux t’affirmer que l’esprit de famille est formidable ici. Tout le monde veut s’aider contrairement à ce qui se passe dans un club privé. Lors de mon entrevue, j’ai rapidement senti qu’ils voulaient m’avoir», a conclu Philippe.
Même si tout est arrivé rapidement pour Philippe Mongeau, on le sent prêt et surtout en contrôle de la situation, ce que les responsables du club avaient sans contredit noté lors de leur première rencontre.





