Championnat canadien de curling junior
Hard, Hard, Hard ! et en images!

19 Janvier 2010 - Patrick Turgeon - Les spectateurs présents au Colisée Cardin et au Club de curling Aurèle-Racine de Sorel-Tracy depuis le début du Championnat canadien de curling junior et les auditeurs de la station radiophonique locale CJSO ont la chance d’entendre souvent la même chanson : «Hard, Hard, Hard, à Sorel-Tracy.» C’est voulu ainsi. Il s’agit de la chanson thème du championnat, un «jingle», une courte chanson qui demeure ancrée dans la tête de ceux qui l’entendent. Mission accomplie à Sorel-Tracy, ont confirmé des visiteurs.

«Nous sommes très satisfaits du résultat. Nous en sommes qu’à la deuxième journée de compétition et déjà, plu-sieurs spectateurs commencent à la fredonner lorsqu’ils entendent la musique. L’objectif visé par ce jingle est at-teint», ont-ils affirmé, tout en précisant que l’enregistrement a été réalisé au studio de Sorelois Serge Péloquin.


Irénée Gaudreau : head umpire !

Patrick Turgeon - Le curling est un sport et comme tous les sports, les officiels figurent au nombre des acteurs nécessaires pour s’assurer que tous les joueurs pratiquent leur discipline sportive dans les meilleures conditions possibles et que les règles soient respectées. Au Championnat canadien junior 2010, Irénée Gaudreau a été désigné par l’Association canadienne de curling (CCA) à titre d’officiel en chef.


Irénée Gaudreau a été désigné à titre d’officiel en chef.
Photo:Patrick Turgeon


Lors des joutes, M. Gaudreau dirige le travail des sept autres superviseurs nationaux (officiels) sur chaque pis-te, des observateurs placés à chaque bout des pistes et des chronométreurs. Tous ces gens répondent des directives de l’officiel en chef. «Je, ou mon substitut, sommes présents à chaque programme afin de voir à ce que tous les joueurs aient une chance égale de remporter le championnat dans les meilleures conditions de jeu possibles. Les officiels sont là pour aider les joueurs et les entraîneurs, faire appliquer les règles d’éthique sur les glaces, vé-rifier la conformité des équipements utilisés par les joueurs et expliquer des points de règlement en certaines situations», a-t-il précisé, après le quatrième programme du championnat canadien junior 2010.

Une surface spéciale

Liane Rajotte-Meyranie Lessard- Tristan Dupuis
Élèves d’une classe internationale, secondaire.

La surface de jeu du curling a évolué depuis le XVIe siècle. Cette évo-lution est très surprenante, mais en fait, en quoi consiste-t-elle ?

Au début, les surfaces utilisées pour pratiquer ce sport étaient les lacs, les fleuves et les rivières gelées. Il n’y avait rien pour délimiter la sur-face de jeu contrairement à aujourd’hui où il y a plusieurs lignes. La surface de jeu a une longueur de 42,07 mètres et une largeur allant de 4,3 et 4,75 mètres.

Cette surface plane est préparée avec beaucoup de soin et de délicates-se, pour permettre aux joueurs de bien performer et aux pierres de bien glisser, sans trop de friction. Le secret pour avoir une belle glace lisse sans bosse, trou ou autre imperfection est d’arroser la surface avec de petites gouttelettes d’eau. Cette méthode d’arrosage donne un fini ‘’pelure d’orange’’ à la glace.


Sur la surface de jeu, les appuie-pieds se situent à 3,66 mètres de la jonction de la ligne de « T » et de la ligne médiane, ce qui marque le centre de la « maison ». Les appuie-pieds, aussi appelés « hacks » dans le langage du curling, servent lors du lancer de la pierre.

En images...


























Panoramique de la cérémonie d'ouverture, Championnat canadien junior curling 2010 M&M


Photo : Maurice Parent parMo.ca © 2010 SorelTracyRegion.net


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