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Aménagement des bureaux de la MRC au 20, rue Prince
Un projet significatif pour la région sur le plan du développement durable

René Lachapelle
Président du comité du plan
stratégique de la MRC
28 Février 2008 - C’est en présence des principaux acteurs du Plan stratégique de développement du Bas-Richelieu 2005-2009 et en leur nom que M. René Lachapelle, président du comité, a signifié ce matin son appui à la MRC dans sa décision d’aménager ses bureaux à l’édifice Lucien-Lachapelle situé au 20, rue du Prince.
Selon M. Lachapelle, ce projet est le fruit d’une décision mûrement réfléchie et est parfaitement en accord avec le choix collectif d’investir dans le développement durable. Il considère que la MRC, de par sa décision, pose un geste concret et cohérent qui renforce d’autant le positionnement stratégique régional. « Aussi, il faut se garder de ne mesurer que les coûts engendrés par le projet, mais s’attarder plutôt aux retombées positives qu’il entraînera pour la collectivité. En effet, ce bâtiment, qui utilisera une technologie novatrice, permettra à la région de gagner en notoriété et en visibilité sur le plan du développement durable. Aussi, la collectivité pourra être fière de sa contribution à la préservation de l’environnement par la diminution des gaz à effet de serre. En outre, nous estimons que ce projet est une occasion de travailler ensemble à l’avancement de la région et de se rassembler autour d’un projet phare », de déclarer M. Lachapelle
Le président du comité a également ajouté que le fait d’aménager avec des technologies durables un édifice ayant déjà valeur de symbole d’une période prospère de la région constitue un pas dans la bonne direction. « Comment inviter des entreprises à établir chez nous des installations conformes aux principes du développement durable si nous ne nous imposons pas le même effort pour nos propres établissements publics? Quelle crédibilité peut avoir une stratégie axée sur l’excellence en développement durable si nous ne sommes pas disposés à accepter d’investir un peu plus pour y arriver? », de soulever M. Lachapelle.
Ainsi, l’ensemble des acteurs a choisi de prendre publiquement la parole sur ce dossier afin de lancer une invitation à tous ceux et celles qui souhaitent que le Bas-Richelieu soit davantage qu’une banlieue dortoir qui attend des autres les moyens de ses ambitions. Selon eux, si l’on veut mener un débat sur le calcul des coûts différentiels, il faut y inclure la différence entre une région en déclin et une région en relance. « L’expérience des années 1980 et 1990 devrait être suffisamment éclairante, les gens qui en doutent n’ont qu’à comparer la valeur de leur propriété d’alors avec celle de maintenant. De même, il suffit de mettre en parallèle les pertes de population des deux dernières décennies avec leurs effets sur notre capacité de maintenir des services publics (éducation, santé, etc.), et la stabilisation que nous avons réussie depuis », a rappelé le président du comité.

« Nous estimons que les élus de la MRC ont eu le courage de soutenir la position juste qu’ils ont finalement adoptée. Sur ces positions, ils recevront toujours notre appui comme agents de développement local. C’est ce leadership politique dont nous avons un urgent besoin pour maintenir le rythme de relance de la région centrée sur le développement durable », de conclure M. Lachapelle.
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Source : Véronique Darveau





