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Lancement du 4e concours Entrepreneur-e à tout âge

25 Février 2002 - Soucieux de stimuler le développement de l’esprit d’entreprise et la culture entrepreneuriale, la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Bas-Richelieu et le Centre local de développement (CLD) du Bas-Richelieu, en collaboration avec le Centre local d’emploi (CLE)de Sorel-Tracy, ont procédé au lancement du volet local du concours québécois Entrepreneur-e à tout âge.
L’événement s’est déroulé en présence de trois gagnants de l’an passé qui ont témoigné de leur expérience du concours. La conférence avait lieu dans les locaux du Centre Bernard-Gariépy - Formation professionnelle, afin de souligner l’importance de la formation en démarrage d’entreprise qui y est offerte.
Le niveau local du concours s’adresse aux entreprises installées sur le territoire des MRC du Bas-Richelieu, de Lajemmerais et de la Vallée-du-Richelieu. Les gagnants du niveau local se partageront une bourse de plus de 7 500 $ en argent et de nombreux prix en commandite de service. Cette première sélection permettra d’accéder à l’échelon régional montérégien. Les projets primés pourraient, par la suite, atteindre la finale nationale où plus de 258 000 $ en prix seront distribués.
Un concours divisé en deux volets
Le volet Création d’entreprise vise à récompenser les nouvelles entreprises en exploitation depuis le 1er avril 2001 ou celles qui prévoient démarrer au plus tard le 31 décembre 2002. Ce volet est divisé en six catégories, soit: innovation technologique, exploitation/transformation/production, commerce, services, économie sociale et pour la première fois cette année, dans le domaine agroalimentaire. À l’échelon local, un premier prix de 1 000 $ par catégorie sera décerné. Trois prix de 500 $ seront également décernés au meilleur projet de chaque MRC, toutes catégories confondues.
Le volet Initiatives entrepreneuriales, quant à lui, veut stimuler l’esprit entrepreneurial chez les jeunes par le biais de projets de groupes. Pour être admissibles, ces projets doivent avoir été réalisés majoritairement au cours de la dernière année scolaire. Tout élève inscrit dans une institution publique du niveau primaire, secondaire ou collégial est admissible.
Les entreprises ou étudiants qui désirent participer au concours peuvent s’inscrire auprès des partenaires locaux avant le 28 mars 2002.
Selon les organisateurs du Concours québécois en entrepreneurship, la reconnaissance du milieu offre aux candidats une bonne dose d’énergie et de motivation. Le chemin peut parfois s’avérer long et difficile pour un entrepreneur, mais ce qui le pousse à toujours avancer, c’est le rêve qui le porte et lui donne l’énergie nécessaire pour poursuivre sa route.
Présentation de M.Patrick Chalifoux
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<I>Comme je l’ai mentionné dans mon introduction, le Concours entrepreneur à tout âge vise à faire la promotion des valeurs entrepreneuriales. Le volet initiatives entrepreneuriales a pour clientèle les étudiants des divers niveaux d’enseignement, du primaire au collégial. Donc, par le biais de projets, généralement en groupe, on essaiera d’inculquer les valeurs suivantes :
Créativité, Solidarité, Sens des responsabilités, Autonomie, Confiance en soi, Esprit d’équipe, Leadership, Ténacité.
Ce sont des valeurs qui servent dans le cadre d’une entreprise, mais qui peuvent aussi être de très solide outils dans les relations de tous les jours.
Les projets admissibles :
projets mis en place depuis le début de l’année scolaire 2001-2002.
Réalisation d’un projet d’entreprise en milieu scolaire
Réalisation d’un projet de coopérative en milieu scolaire
L’organisation d’une activité à caractère pédagogique, sportif, ou culturelle
</I>
Les Lauréats de la finale locale 2001
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<B>Guylaine Leblanc
De la puce à l'oreille </B>
Dans un premier temps, on fait un plan d’affaires un peu pour soi. Il nous permet de mieux préciser notre projet d’entreprise.
Et en second lieu on le fait pour les autres. Pour mieux expliquer son projet et surtout le présenter aux différents bailleurs de fonds.
Ce concours m’a permis de mettre à l’épreuve mon idée d’entreprise ce qui a eu comme conséquence de me donner une plus grande confiance en mon projet et du fait même, de me donner le courage de continuer. En fait ça été comme une bonne tape dans le dos, vas-y, continue!
Cela a été aussi le premier test véritable de mon plan d’affaires avant qu’il ne soit présenté aux banquiers.
Ce fût aussi une occasion en or pour me faire connaître et accroître la visibilité de mon entreprise. (Mon prix consistait à de la publicité dans le journal La Voix).
Et surtout cela donne un vrai coup de pouce pour l’obtention de financement sans parler des contrats!
Merci.
<B>Jean Thivierge et Françoise Vaillancourt
Les Roues libres…alternatives…</B>
Il y a moins d’un an, nous (’Les Roues libres ‘) participions au cours en formation d’entreprises offert ici au Centre Bernard-Gariépy. Nous étions peu informés sur le concours et même si nous l’avions été, notre travail, notre cours, le développement de notre projet, notre vie ne nous laissaient pas de temps pour ‘courir les concours’. Nous n’en étions pas là. C’était l’effervescence d’organiser ses idées, de les développer, de les changer, de les soumettre à la critique, de réécrire de larges pans du projet, de bâtir, de voir aux assises. Ça, c’était le cours.
Et puis, comme un repos, une surprise, lors d’une sorte de petite fête de fin d’année, la présence à un concours et, un prix dans la catégorie ‘ économie sociale ‘.De la fierté, oui, un peu, mais surtout de l’émotion. Un travail reconnu, oui, mais surtout un sentiment d’adhésion à notre vision, à notre pratique d’un type de travail social.
Nous œuvrons, ‘’Les roues libres’’ , dans l’hébergement, l’encadrement, la prise en charge de jeunes adultes handicapés. Cette reconnaissance publique nous a insufflé le goût de continuer à élaborer, à développer des projets avec l’aide des gens du milieu et toujours en économie sociale. Le prix, un petit coup d’accélération, une petite dose d’adrénaline.
Mais les prix ne sont qu’un instant, qu’une étape et, s’ils sont un petit velours, ils nous apprennent aussi qu’il y a loin de la reconnaissance publique à l’existence publique. Ce que nous apprenons, c’est qu’il faut aussi, malgré le sempiternel discours sur les coupures très réelles, développer une volonté politique de faire des choses. Et que les projets primés ou non doivent trouver leurs assises dans la population et une écoute favorable auprès des instances politiques.
Patrick Chalifoux
SADC du Bas-Richelieu (450) 746-5595
Julie Bélisle
CLD du Bas-Richelieu (450) 742-5933














