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Railpower s’installe à Saint-Jean plutôt qu’à Sorel-Tracy
10 Juin 2008 - Les 2 Rives - Louise Grégoire-Racicot - Alors que l’on savait que la compagnie Railpower Technologies Corp. s’était montrée intéressée à occuper une partie des installations de l’’ex-Atlas , voila qu’elle annonçait, la semaine dernière, qu’elle construira une nouvelle usine d’assemblage à Saint-Jean, y créant 125 emplois dans les domaines de la fabrication et du développement. 20MS de cet investissement seront financés par Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et 2,5M$ par Investissement Québec.
Voila un dossier sur lequel a longuement planché Robert Beaudry quand il était directeur de la Société des parcs industriels de Sorel-Tracy et dans lequel il mettait beaucoup d’espoir.
«Robert pilotait ce dossier et avait rencontré Railpower en lui présentant les avantages de notre site : ses capacités de levage et son terrain disponible desservi par une voie ferrée. Ce que l’entreprise recherchait. Mais à l’époque où on discutait avec ses dirigeants, elle était dans une situation économique plus fragile, ce pourquoi Atlas les intéressait. Mais depuis, ils ont trouvé du financement neuf – Teachers a déjà investi 35 M$ dans la société plus tôt cette année. Ce qui probablement leur donnait les moyens de construire une usine neuve», a commenté le directeur de la société, Claude Piché.
Il faut quand même admettre que l’ancienne usine Atlas avait été construite dans les années cinquante, dit-il, répondant aux besoins d’une entreprise spécifique qui faisait de l’acier inoxydable et ses installations ont été conçues en conséquence sur le plan de l’alimentation en électricité et de l’isolation du bâtiment.
La société des parcs demeure proactive dans ce dossier, garantit-ill, elle qui la possède conjointement avec Fagen international. «La compagnie à numéro ainsi formée a vendu des équipements et peut encore la supporter un certain temps. Mais ce n’est pas un cas facile. Il y a des choses possibles à faire mais on doit aussi tenir compte que la loi québécoise sur l’environnement oblige au nettoyage du site et aux coûts que cela implique», a conclu M. Piché.














