«Le comté de Richelieu va devenir un comté libéral», clame le candidat Gilles Salvas

26 Février 2007 - La Voix - C'est en assurant à ses partisans que le comté de Richelieu redeviendrait un "comté libéral" que le candidat Gilles Salvas a lancé sa campagne, jeudi matin, dans son local électoral situé au centre-ville (78, rue du Roi - ancien Cinoche/Mercerie Gauthier).

C'est un privilège d'avoir été choisi comme candidat libéral et de travailler avec l'équipe de Jean Charest, a-t-il déclaré d'entrée de jeu.

Le Parti libéral, le Québec, le Canada, le comté Richelieu, c'est mes valeurs, a-t-il poursuivi.

Ces valeurs, a-t-il précisé, sont basées sur le respect, l'équité et l'esprit de famille, a-t-il dit avoir constaté lors de ses récentes rencontres de formation au sein du parti.

Dans un premier temps, M. Salvas a fait sienne les grandes priorités du Parti libéral du Québec en santé, éducation, aide aux familles, création de la richesse, développement durable et agriculture.

En santé, M. Salvas estime que le gouvernement Charest a réussi à diminuer le temps d'attente pour les traitements en oncologie alors qu'auparavant, plusieurs patients devaient aller suivre des traitements aux États-Unis. Il a salué l'injection de 1,3 milliard de dollars en santé.

En éducation, il approuve l'enseignement de l'anglais dès la première année, après avoir constaté lui-même les résultats de cet enseignement auprès de son petit-fils de six ans qui lui a déclaré : "I love you" (je t'aime).

La promesse d'ajouter 20 000 places en garderie aidera également les jeunes familles, croit-il.

Selon M. Salvas, le taux de chômage a baissé et est maintenant à son plus bas niveau au Québec. Il dit également approuver le programme permettant aux assistés sociaux de les ramener sur le marché du travail.

En ce qui concerne le développement durable, M. Salvas se targue d'avoir été l'un des premiers, à titre de maire de Saint-Robert, à adhérer à Conporec, qui permet de composter 75% des déchets domestiques dans le Bas-Richelieu.

M. Salvas est actif sur la scène politique municipale depuis 18 ans à titre de maire. Je me suis toujours impliqué dans la région. Ce qu'il aime en politique, c'est de pouvoir négocier et régler des problèmes. J'ai, par exemple, adoré aller débattre à Québec, avec Claude Ryan à l'époque, pour obtenir le financement de la réfection du rang St-Thomas. M. Salvas était revenu avec un chèque lui permettant d'aller de l'avant dans ce projet.

J'aime débattre de mes idées, et je suis acharné au travail, a-t-il assuré.

De son principal adversaire, le péquiste Sylvain Simard, Gilles Salvas fera remarquer qu'il a tenu deux discours opposés concernant le dégel des frais de scolarité promis par Jean Charest dans cette présente campagne. Il a déjà déclaré qu'il fallait dégeler les frais de scolarité, alors qu'il s'est levé en Chambre pour dire que ça n'avait pas de bon sens de les dégeler. Moi, je ne suis pas du genre à dire oui aujourd'hui et non l'année prochaine, a-t-il soutenu.

Concernant la promesse non tenue des libéraux de réduire les impôts d'un milliard de dollars par année, Gilles Salvas estime que c'est la faute de l'ancien gouvernement péquiste, qui avait laissé "une mauvaise surprise" aux libéraux. On ne pouvait pas deviner, a-t-il laissé entendre.

Enfin, le dossier des responsabilités des MRC en sera un qu'il va suivre de près, assure-t-il. Selon lui, un député devrait d'ailleurs travailler en étroite collaboration avec les maires de la MRC.

M. Salvas dévoilera ses priorités régionales et ses objectifs pour le comtés au cours des prochaines semaines de la campagne, assurant qu'il travaillera sur des "mesures concrètes et efficaces".

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