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Le poste de directrice générale est aboli, Le Festival de la gibelotte restructure son organisation
4 Octobre 2002 - La Voix - (Hélène Goulet) - Le Festival de la gibelotte, qui a décidé de restructurer son organisation, a aboli le poste de la directrice générale Michèle Lapointe, qui a conséquemment quitté l'emploi qu'elle occupait depuis 1987. Selon le président du Festival, Sylvio Bouchard, le conseil d'administration de l'organisme a décidé de restructurer le bureau du Festival.
Il y a des changements qui devaient être faits pour atteindre les objectifs à venir , a-t-il indiqué à La Voix lors d'un entretien téléphonique. Ces changements amenaient l'abolition du poste de directrice générale. Pour le moment, seul un poste de secrétaire exécutive, occupé par Mme Marielle Dumas, est en fonction.
Selon M. Bouchard, Mme Dumas n'effectue pas les mêmes tâches que Mme Lapointe, qui, croit-il, aspirait à la retraite. Il a toutefois admis que le changement préconisé par la direction a été précipité.
La réorganisation obligera également chaque membre du conseil d'administration à prendre son lot de responsabilités, a indiqué le président, qui estime que ces derniers ont toujours marqué un grand enthousiasme dans l'exécution des diverses tâches.
Il y a des membres du c.a. qui sont là depuis de nombreuses années. Nous sommes une équipe "tricotée serrée", les gens restent longtemps et c'est ce qui constitue la force du festival , croit-il, se disant assuré que l'énorme travail que nécessite l'organisation du Festival sera mené à bien malgré cette restructuration.
Une abolition de poste, pas une retraite, précise Mme Lapointe
Michèle Lapointe a quitté l'organisation du festival le 2 août dernier. Il y a des gens qui m'abordent et me demandent comment je me sens à la retraite. Je leur réponds que je ne suis pas à la retraite. C'est une abolition de poste. On a voulu que je quitte immédiatement , explique l'ancienne directrice qui dit avoir éprouvé un pincement au cœur de laisser son emploi si rapidement.
En apprenant cette réorganisation, elle dit avoir fait une proposition qui n'a toutefois pas été acceptée, affirme-t-elle. Mme Lapointe souhaitait en effet proposer un retrait progressif, voire même être engagée comme sous-contractante, afin d'aider Mme Dumas à acquérir une plus grande expérience.
Mme Lapointe dit avoir maintenant tourné la page. Mon deuil est fait, et j'ai possiblement des projets pour l'avenir , a-t-elle conclu.
Mme Lapointe a commencé à s'impliquer au sein de l'organisation comme bénévole en 1983. C'est en 1987 qu'elle est devenue employée rémunérée en tant que directrice générale.














