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Une autre section de clôture sera posée le long de la voie du CN
11 Avril 2006 - Les 2 Rives - Louise Grégoire-Racicot - Sorel-Tracy posera une autre section de clôture, le long de la voie du CN, dans le secteur Tracy, comme elle l'a fait l'an dernier entre les boulevards Saint-Louis et de Tracy.
La deuxième phase permettra de clôturer du boulevard de Tracy vers l'extrémité ouest du parc industriel. Éventuellement, la ville voudrait poursuivre cette pose pour laquelle elle a déjà consacré 170 000 $ l'an dernier. Elle en injectera pratiquement autant cette année.
Pour le porteur de ce dossier à la table du conseil, Yvon Bibeau, c'est bien sûr la sécurité des personnes circulant près ou croisant cette voie qui importe. Mais la pose de clôture, associée à la diminution de vitesse du train déjà obtenue le long des quartiers résidentiels, laisse croire qu'il sera possible de réclamer l'extinction complète du sifflet avertisseur du train, si dérangeant pour tous les contribuables de ce secteur. Objectif ultime de cette démarche.
Il croit cependant que Transports Canada - qui régit le transport sur cette voie - pourrait exiger l'installation d'une véritable barrière au passage à niveau, chemin du Golf où la circulation est importante. " Il sera alors temps de mettre à contribution le CN et le gouvernement, surtout si c'est eux qui exigent cette barrière ", dit-il.
Quant à savoir si le CN , comme le suggérait un contribuable lors du dernier conseil municipal, payera une partie de cette clôture, il précise que la demande sera certainement faite. Mais il ne caresse pas grand espoir d'une contribution financière du CN qui n'est pas impliqué dans cette décision. "À Joliette, le CN a payé une partie des frais parce qu'il exigeait la pose de barrières, ce qui est nettement pas le cas ici ", a-t-il rappelé.
Quant au conseiller Yves Bérard, il a fait remarquer que le CN rencontrait des frais plus élevés du fait qu'il ralentissait sa vitesse à la hauteur de ce secteur. Vitesse qui augmente ensuite quand il atteint le parc industriel.
Enfin, le maire Marcel Robert, qui a reconnu qu'il fallait effectuer cette démarche auprès du CN a tout de même souligné que la solution retenu était beaucoup moins dispendieuse que celle qui avait été soumise et rejetée en référendum, il y a quelques années.














