Normand Philibert se présente comme candidat indépendant


Normand Philibert

27 Décembre 2005 - La Voix - Le commissaire d'école Normand Philibert a fait savoir cette semaine à La Voix qu'il se présentera aux élections fédérales à titre de candidat indépendant.

M. Philibert, qui avait fait les manchettes du Journal de Montréal lors de l'enquête sur les dépenses des commissaires d'école à travers le Québec, dit avoir clarifié les allégations du journal et estime être blanchi de ces calomnies.

On lui avait reproché plusieurs absences lors des séances du conseil des commissaires, attribuables toutefois à une longue thérapie qu'il a dû suivre, a-t-il fait savoir.

Disant avoir aussi été victime de fraude dans une cause qui l'a opposé à un ancien notaire de Sorel, Gilles Côté, M. Philibert, s'il est élu, dit vouloir apporter de la lumière sur "la justice à Sorel", estimant avoir été lésé tant par les avocats que les juges.

Ayant également enseigné dans le domaine de la métallurgie durant plus de 30 ans, M. Philibert veut donner la priorité à l'éducation, et ce, même si ce domaine est de juridiction provinciale.

Je vais donner 100% de moi-même, a-t-il assuré, lors de son passage aux bureaux de La Voix.

M. Philibert souhaite défendre l'unité nationale. Il estime que le Parti conservateur est rendu au bord du gouffre, que le Parti libéral est entaché par la corruption relative au scandale des commandites et que, si le travail du Bloc québécois est honnête à Ottawa, il ne peut amener du vrai changement. Quant au NPD, M. Philibert doute que ce parti soit encore crédible.

En tant que candidat indépendant, Normand Philibert dit n'avoir rien à se reprocher. Il se sent muni d'une "force de Gibraltar" et s'estime capable de changer l'image du Québec. J'ai le vent dans les voiles, j'ai de l'expérience avec le monde. Je suis capable de dialoguer avec le peuple, j'ai travaillé 32 ans pour la Commission scolaire. Les citoyens me connaissent, j'ai eu des étudiants de 12 à 57 ans. Je crois que j'ai laissé une image potable, a-t-il fait valoir.

Commissaire d'école depuis deux ans, M. Philibert dit pouvoir remonter la pente rapidement lors de coups durs. J'ai pris mon courage à deux mains à cause de mon alcoolisme. J'en ai discuté avec le directeur général de la Commission scolaire. La conclusion était que j'aille en thérapie. Je suis sorti grandi de cette expérience, depuis, je fonctionne à 110%, a-t-il conclu.

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