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Azimut et Kinéglobe se retirent de l’organisation Opération Nez rouge devra se trouver un autre maître d’œuvre
22 Avril 2002 - La Voix - (Hélène Goulet – La Voix) Après 12 ans d’implication, les Productions Azimut et Kinéglobe, du Cégep de Sorel-Tracy, ont décidé de passer le flambeau à un autre organisme régional pour assurer la coordination d’Opération Nez rouge en 2002.
Depuis trois ans, nous avons évalué notre expérience et nous avons constaté un certain essoufflement de nos organismes, a déclaré l’actuel président d’Opération Nez rouge à Sorel-Tracy, Michel Leclerc, lors d’une conférence de presse tenue jeudi.
Plusieurs facteurs ont présidé à cette décision. La principale, selon M. Leclerc, est l’augmentation des responsabilités des organismes respectifs, dont les mandats sont d’un autre ordre. Tant chez Azimut que chez Kinéglobe, nous avons de plus en plus de dossiers à mener à terme. Ça devient donc difficile pour nous de mener à bien l’Opération Nez rouge.
Ce qui ne veut pas dire, a-t-il noté cependant, qu’un autre organisme ne pourrait pas le faire efficacement.
À cet égard, Marie-Josée Bourbonnais, directrice d’Azimut, a fait savoir que les organismes intéressés à prendre la charge de Nez rouge ont jusqu’au 31 mai pour faire une demande officielle au secrétariat national d’Opération Nez rouge.
Ce privilège est réservé aux organismes à but non lucratif dûment enregistrés qui oeuvrent auprès des jeunes (Azimut, par exemple, utilisait l’argent pour son programme Aventure T…, du théâtre pour les enfants dans les écoles).
L’argent recueilli provenant des dons des utilisateurs du service de raccompagnement, lors de la période des Fêtes, est remis au maître d’œuvre local. M. Leclerc a indiqué que les deux organismes actuels pouvaient recevoir entre 3 000 $ et 5 000 $ chaque année. Ça peut être supérieur pour un organisme qui y met beaucoup d’énergie, a-t-il assuré.
Opération Nez rouge nécessite l’apport de plusieurs bénévoles. Au comité de coordination, généralement composé de cinq ou six personnes, s’ajoutent quelque 300 personnes – chauffeurs, accompagnateurs, etc. – qui donnent un peu de leur temps. Selon André St-Julien, un des bénévoles les plus assidus depuis quelques années, ça prend un noyau solide de personnes qui ont des contacts avec d’autres gens. Ça prend une bonne équipe, car le territoire à couvrir est grand. Les gens ne réalisent pas tout le travail que ça comporte, même avant que Nez rouge soit en opération en décembre.
Des affiches à poser à St-aimé, ça ne se fait pas par téléphone !
Mme Bourbonnais MM Leclerc, St-Julien, ainsi que le président d’honneur pour l’année 2001, Jean-Claude Lavallée, estiment que la région a besoin de Nez rouge. À mon avis, Opération Nez rouge est une nécessité, a déclaré M. Lavallée, qui dit toutefois comprendre l’essoufflement des organisations actuelles.
Déjà, selon Mme Bourbonnais, certains organismes qui ont eu vent de leur décision se sont montrées intéressées, notamment en ce qui concerne le groupe des Guides et Scouts de Sorel-Tracy. Le Carrefour jeunesse emploi serait aussi tenté par l’expérience, a-t-elle entendu dire.
Les organismes peuvent obtenir plus d’informations en téléphonant au secrétariat national d’Opération Nez rouge au (418) 653-1492. Ils peuvent aussi utiliser le courrier électronique en écrivant à nezrouge@nezrouge.videotron.com














