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Le comédien Martin Larocque devient co-président d'honneur des Journées mondiales de la jeunesse pour l'Unité des Pèlerins
17 Avril 2002 - La Voix - Le comédien Martin Larocque, qui habite depuis quelques mois la municipalité de St-Robert, a accepté d'être le co-président d'honneur à l'occasion de la visite que plus de 400 jeunes provenant des cinq continents de la planète effectueront dans les foyers du Bas-Richelieu avant de se rendre aux Journées mondiales de la jeunesse de Toronto, du 22 au 27 juillet prochain.
M. Larocque a été pressenti par l'Unité pastorale les Pèlerins, qui chapeaute les paroisses des municipalités rurales du Bas-Richelieu. Les noms des deux autres co-présidents pour Sorel et Tracy seront dévoilés la semaine prochaine.
Les jeunes visiteurs séjourneront dans le Bas-Richelieu du 18 au 22 juillet et, pour ce faire, le comité organisateur des JMJ pour la région relance son invitation aux personnes t intéressées à en recevoir (deux par foyer, en moyenne) de communiquer avec leurs paroisses.
À Sorel et Ste-Anne, on cherche à placer 209 jeunes. Du côté de Tracy, 124, et pour les paroisses rurales, excluant St-Roch, 28. À St-Ours et St-Aimé, c'est déjà bouclé, a fait savoir la responsable du comité, Sr Aline Charland. Toutefois, on espère trouver huit familles à St-Robert, a-t-elle indiqué. À Sorel-Tracy, 20 % des familles sont trouvées.
Un geste de solidarité
Quand quelqu'un a demandé à Martin Larocque pourquoi il avait accepté cette présidence d'honneur, le comédien a répondu à la blague : Pour l'argent ! Plus sérieusement, M. Larocque, qui lui-même accueillera deux jeunes, soutient qu'il s'agit là d'un geste de solidarité en accord avec ses croyances personnelles. Je n'ai pas vraiment de raisons pour le faire, mais tout ce que je sais, c'est que je dois le faire. Une façon de mettre en pratique, de façon concrète, la solidarité. On ne peut qu'en tirer du bien. J'ai hâte !
M. Larocque a vanté le plaisir d'accueillir des jeunes d'autres cultures et l'opportunité de pouvoir échanger, de comparer les vies respectives et les coutumes de chacun. Jaser ensemble, autour d'une bonne bouffe ou d'un porto... Le plus beau rassemblement, c'est celui de la bouffe, assure-t-il.
Selon lui, les gens qui hésitent à poser un tel geste de solidarité ont des craintes généralement injustifiées. Il ne faut pas se faire avoir par la peur, qui nous contraint et nous immobilise. D'autre part, il estime qu'il faut être fier de montrer notre région à ces jeunes visiteurs âgées entre 16 et 35 ans.
Sr Charland admet pour sa part que cette période de vacances annuelles de la construction peut constituer un handicap pour trouver des familles disponibles, ce à quoi Martin Larocque rétorque qu'il s'agit là d'un beau moyen de «voyager» à peu de frais, en recevant des visiteurs d'un autre pays. Au moment de la demande, on peut d'ailleurs signifier sa préférence quant à la provenance de ces visiteurs, et la langue qu'ils utilisent.
Responsabilités des familles
Les familles d'accueil, quant à elles, auront les responsabilités suivantes : fournir le coucher quatre soirs (les 18, 19, 20 et 21 juillet), trois soupers (les 18, 19 et 21 juillet), quatre déjeuners, ainsi que trois lunchs à emporter lors de journées d'activités. Elles devront aussi s'engager à conduire leurs invités à l'endroit des activités collectives prévues pour eux dans la région.
Le 22 juillet, les visiteurs iront rencontrer des centaines de milliers d'autres jeunes à Toronto, où le Pape Jean-Paul II les a convoqués. En terme de statistiques, les JMJ de Toronto – qu'on qualifie de «Woodstock chrétien» à l'occasion – signifient la présence de 500 000 jeunes, l'utilisation de 500 écoles, 200 centres communautaires, 80 000 foyers et 12 000 chambres d'hôtel, ainsi que la présence de 5000 prêtres. Ça nécessitera également quatre millions d'hosties et huit millions de hot dogs !














