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Ouverture de la Maison des jeunes de Saint-Roch
10 Mai 2005 - La Voix - Les adolescents de 12 à 17 ans de Saint-Roch-de-Richelieu possèdent maintenant leur Maison des jeunes. L'ancien chalet des sports ainsi réaménagé, est situé près des terrains sportifs de la municipalité. La Maison des jeunes a été officiellement inaugurée mardi soir dernier, en présence des jeunes qui se sont impliqués dans son aménagement, de la coordonnatrice Guylaine Leblanc, ainsi que du maire Claude Pothier.
Ce dernier a indiqué que l'implantation d'une maison de jeunes avait fait partie des priorités quand il s'est présenté à la mairie.
Pour ce faire, il a rencontré Mme Leblanc qui a accepté de préparer un plan qui a été par la suite présenté au conseil municipal, avant d'être acheminé au gouvernement provincial. Ce dernier a accepté de verser une subvention de 58 000 $, par le biais du Fonds régional d'investissement jeunesse du Québec.
J'encourage les jeunes à s'inscrire, car la Maison des jeunes est là pour eux et à eux, a déclaré le maire, avant de remercier tous ceux et celles qui se sont attaqués avec ardeur à l'aménagement de la place. C'est encourageant de supporter notre jeunesse, et avec l'aide de cette nouvelle ressource, je crois qu'on va s'en sortir, a-t-il poursuivi.
M. Pothier faisait ici référence au taux relativement élevé de délinquance observée dans la communauté, relaté en préambule par la présidente du conseil d'administration de la maison des jeunes, Venette Morin.
Les jeunes ont maintenant un lieu bien à eux, où ils pourront trouver refuge, où ils pourront se retrouver ensemble pour dialoguer et faire des activités, a-t-elle fait valoir.
C'est le Club optimiste de Saint-Roch qui a parrainé le projet, ce qui constitue la continuité des objectifs de cet organisme, a rappelé Mme Morin.
La maison sera accessible à raison de 17 heures par semaine, le jeudi, de 18h à 21h, le vendredi de 18h à 23 h, et le samedi de 13h à 17h, et de 18h à 23h, a de son côté fait savoir Mme Leblanc.
Des policiers y feront régulièrement des visites, non pas pour y faire de la répression, mais bien pour échanger avec les jeunes concernant diverses réglementations et autres sujets qui intéressent ces derniers.














