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La rivière Richelieu pourrait devenir un corridor patrimonial international
14 Janvier 2002 - La Voix - Le Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR) souhaite voir reconnaître la rivière Richelieu comme corridor patrimonial international. L'organisme compte aussi mettre en place une série d'activités dans le cadre des célébrations soulignant le 400e anniversaire de la venue au Québec de Samuel de Champlain, qui s'étaleront entre 2003 et 2009.
À cet égard, le COVABAR a convoqué quelque 150 intervenants et représentants d'organismes du Bas-Richelieu à une rencontre qui aura lieu le mercredi 16 janvier au Centre d'interprétation du patrimoine de Sorel.
Selon le député fédéral Louis Plamondon, qui a fait parvenir l'invitation, l'objectif de la rencontre est de former un comité d'action représentant les forces vives de la MRC du Bas-Richelieu, qui aura pour rôle de collaborer avec le COVABAR dans la poursuite de ses objectifs. Il est important d'informer le milieu sur l'importance de se doter d'une vision par bassin versant, a aussi déclaré M. Plamondon à La Voix. La notion de bassin versant – il existe aussi un comité similaire pour le bassin versant de la rivière Yamaska – consiste à assurer aux rives de la rivière un meilleur contrôle écologique, dans une perspective de développement durable, en associant tous les acteurs du milieu (agriculteurs, politiciens, entreprises, etc.) à l'importance de leurs conservations.
Pour ce qui est de la reconnaissance de la Richelieu et de l'organisation des festivités, M. Plamondon indique que le mandat du COVABAR provient d'un sous-comité du Triangle d'Excellence, chargé de ces dossiers, et formé par des représentant des villes de St-Jean-sur-Richelieu au Québec, de Burlington au Vermont, et de Plattsburgh dans l'état de New-York. À l'origine, l'idée du projet de reconnaissance du corridor pour la rivière Richelieu et le lac Champlain a été soumis au National Park Service par le sénateur James M. Jefford du Vermont. Le cours d'eau traversant la frontière, le projet nécessite donc une collaboration des États-Unis avec le Québec.
Dans le Bas-Richelieu, c'est l'Office de tourisme qui effectuera le suivi du comité local et qui s'assurera des liens avec les comités des autres régions.














