![]() |
Une année record pour la SABL!

17 Août 2004 - La Voix - Joey Olivier - La moyenne de deux départs par jour en canot motorisé ainsi que les 400 canots et kayaks qui ont quitté les berges de la Maison du Marais cet été encourage les administrateurs de la Société d'aménagement de la baie la Vallière (SABL) à continuer à développer le tourisme dans la baie, mais on veut avant tout être capable d'opérer à l'année et préserver l'état sauvage du site.
En entrevue avec le représentant de La Voix, deux administrateurs de la SABL, soit André Côté et Paul Messier, ont dévoilé une partie du plan d'action pour les prochaines années.
Le tourisme pour apprendre!
Dans un premier temps, malgré l 'explosion touristique connue cette année, André Côté a décrit le rôle du tourisme dans la baie de la Vallière: Le tourisme est un moyen d'apprendre des choses aux gens sur la nature et les espèces vivant ici, mais ce n'est pas une finalité. On veut que les gens de sciences continuent de venir étudier ici et favoriser le milieu, a déclaré l'administrateur et biologiste pour la SABL.
Le président, Paul Messier, a également souligné qu'il est possible d'ouvrir les portes à une forme de tourisme sans pour autant négliger le milieu naturel : Le tourisme naturel est possible en autant que l'on soit bien structuré, c'est-à-dire prêt à conserver le milieu.
Une rencontre déterminante
À l'hiver 2005, une rencontre est prévue entre les intervenants du milieu afin d'établir des paramètres de collaboration et également développer un circuit de canots et de kayaks pour l'été prochain.
On comptera notamment Kinéglobe, un représentant des Iles à la Rames, la MRC du Bas-Richelieu et plusieurs autres intervenants.
La recherche et l'éducation
Depuis sa fondation, les travaux scientifiques faits, notamment sur les poissons, grenouilles, rats musqués et les nichoirs à canards branchus, ont fait de la SABL un site de choix pour plusieurs étudiants collégiaux et universitaires.
D'ailleurs, M. Côté estime que le nombre d'étudiants augmentera encore dans les années à venir: On croit qu'il y aura de plus en plus d'étudiants qui viendront faire des recherches ici, car on est de plus en plus connu. De plus, c'est beaucoup plus facile pour eux de travailler avec des gens qui connaissent le milieu, a-t-il ajouté.
Mais on souhaite également rendre accessibles ces connaissances: Cet automne, on veut faire un atelier complet sur les nichoirs d'oiseaux avec les classes de quatrième année jusqu'en première secondaire, a ajouté M.Côté.














